• Nous y voilà, j'ai terminé ma 2 année.

    Ma petite fierté personnelle c'est ma moyenne de 15,41 pour le semestre 4.

     

    J'ai souvent l'impression d'être égoïste par le rythme et les sacrifices que j'impose à mes filles et mon homme.

    Je suis la maman qui ne connait pas les poésies, qui n'a pas toujours le temps de repasser ni de lire une histoire le soir.

    Pour la fête des mères, la maitresse de ma 4ans a fait une affiche où chaque enfant disait à quoi sert une maman. Pour ma fille, une maman sert à travailler, c'était dur pour moi de lire ça.

    Mais voilà, je me rend compte que malgré tout mes filles sont fières de moi.

    Pendant mon stage de pédiatrie j'ai dû faire une action de prévention sur les caries. Ma grande m'a demandé mes affiches pour les présenter à sa classe. Ma puce, a voulu apprendre les massages cardiaques et adore regarder mon livre d'anatomie.

     

    J'essaie de concilier au mieux mon rôle d'étudiante et celui de maman, ce n'est pas facile tous les jours mais je pense que je me débrouille plutôt bien.

     

    Donc, si tout va bien, plus qu'un an avant le diplôme mais avant ça il y le mémoire de fin d'étude (qui me retourne déjà bien le cerveau) et les processus tumoraux (qui me font très peur).

     

    Bilan des 2ans


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  • Ce matin je suis allée faire un bilan sanguin. Jusque là tout va bien.

    Sauf que j'y suis allée avec mon œil d'étudiante en soins infirmiers. Et là, il y a des choses à dire.

     

    Quand l'ESI doit avoir un bilan sanguin

    1/ identitovigilance:

    > l'infirmière me demande juste ma date de naissance

    > ce qu'il faut normalement faire: faire épeler le nom, prénom et demander la date de naissance.

     

    2/ hygiène des mains:

    > aucune

    > ce qu'il faut normalement faire: nettoyer les mains avec une solution hydro-alcoolique pour éviter le risque infectieux.

     

    3/ port des gants:

    > des gants ??? il y avait effectivement une boite de taille S dans un coin, dans lesquels l'infirmière ne serait pas rentrer

    > ce qu'il faut normalement faire: mettre des gants pour qu'elle se protège en cas de piqûre accidentelle. Mais comme elle a oublié l'hygiène des mains ça m'aurait aussi protégé d'un risque infectieux.

     

    Et en plus, elle m'a fait mal, je le sens encore quand je plie le bras.

    En conclusion, cette infirmière m'a montré tout ce qu'il ne faut pas faire

     

    Quand l'ESI doit avoir un bilan sanguin


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  • Depuis la rentrée de septembre, tout s'enchaine à grande vitesse.

    Il y a d'abord eu les soucis de santé de ma sœur, puis le 1er stage de 2ème année. Ce stage qui fait douter presque tous les 2ème années.

    Il y a eu le retour en cours. Puis un nouveau stage. Un stage loin de chez moi, où je n'ai fait que des matins pendant un mois. Les problèmes de santé de ma sœur qui se sont amplifiés.

    Enfin sont arrivées les vacances de noël. Enfin "vacances" c'est un bien grand mot puisqu'elles permettent de préparer les partiels de début janvier.

     

    J'ai parfois l'impression d'être une moitié de maman, ça ne me plait pas.

     

    Les partiels sont passés, les heures de sommeil en moins s'accumulent et ma patience s'envole.

     

    Je suis cette maman qui hurle le matin parce que les filles trainent et que j'ai peur d'être en retard.

    Je suis cette maman qui ne supporte pas toujours de les entendre car j'ai mal à la tête.

    Je suis cette maman qui n'a même plus le courage de lire une histoire le soir.

     

    Cette maman, je ne l'aime pas.


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  • J'ai toujours voulu être puéricultrice, une fois arrivée en terminale on me dit qu'il n'y a pas de débouchés... Avant, j'étais très timide et donc être infirmière et m'occuper d'adultes me faisait très peur. Je me suis donc dirigée vers le métier de préparatrice en pharmacie. Un choix pas très logique me direz-vous car j'allais être au contact d'adultes à longueur de journée. Je ne regrette rien, c'était une expérience enrichissante et qui m'a aidé à vaincre cette timidité (et j'ai des bases en pharmacologie pour la suite).

    Pourtant, j'ai souvent pensé à ce métier mais voilà avec un enfant, reprendre des études... Puis une deuxième grossesse, plus difficile que la première, qui a nécessité un arrêt de travail à 6 mois de grossesse. J'ai eu du temps pour réfléchir. De plus, une de mes amies prenait des cours par correspondance, en plus de son travail d'institutrice/directrice, pour passer sa licence de psychologie pour ensuite devenir psychologue scolaire. Grâce à elle, j'ai su que c'était possible de réussir.

    3ans c'est long, donc j'ai d’abord passé une partie de mon congés maternité à chercher une formation plus courte. Rien ne me plaisait autant que le métier d'infirmière. Mais voilà, j'avais 2 enfants, j'avais besoin de réfléchir. J'ai repris le boulot, ma dernière avait 3  mois avec l'idée de plus en plus présente de tenter le concours d'entrée en IFSI.

    6  mois plus tard j'ai acheté des livres pour préparer le concours. La préparation était un test pour moi, je devais trouver du temps pour travailler après la pharmacie, les filles, la maison...

    Ma grande "travaillait" avec moi, elle faisait des tableaux quand je faisais des logigrammes, elle recopiait des chiffres... Bien-sûr, j'ai conscience que le temps que j'ai passé à préparer le concours n'est pas grand chose à côté du travail que je vais devoir fournir à l'IFSI.

    Il n'y aura jamais de moment idéal donc autant reprendre ses études quand la motivation est à son maximum.

    Et puis c'est un bel exemple pour un enfant, quelque soit son âge, de voir un de ses parents travailler pour obtenir un diplôme.

    Quel est le moment idéal pour reprendre ses études avec des enfants?


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  • Vous vous souvenez que j'avais peur de mon stage?

    Peur de me planter et peur à cause des rumeurs concernant une mauvaise ambiance.

    Donc me voici, 5 semaines plus tard très contente de mon stage.

    Il y avait 2 équipes différentes et ça s'est bien passé avec les 2 (même si j'avais une préférence mais chut).

    Je n'ai pas eu l'impression qu'on me laissait le boulot ingrat comme on peut souvent l'entendre. Pour commencer, on me conseillait des résidents "faciles". Soit j'étais accompagnée soit on venait voir si tout se passait bien.

    J'ai appris à poser des bigoudis et le plus difficile pour moi était le rasage des hommes. Finalement le dernier jour, à part quelques poils dans les plis du cou, j'étais assez contente de moi. J'avais voulu m'entrainer sur mon homme, mais étrangement il ne voulait pas.

    J'ai eu un bon rapport de stage, des compliments du personnel et des résidents. Certains résidents, ont confondu stage et CDD et donc, étaient déçus que je ne reste pas. J'ai validé la compétence 3.

    Tout ça remotive pour retourner en cours même si ce retour va être difficile: des journées entières et devoir rester assise.

    J'ai l'impression d'avoir plus de temps pour mes filles et de moins courir en travaillant en demi journée.

    La morale de tout ça et qu'il faut toujours se faire sa propre opinion.

    1er stage


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